Autres Sites








Partenaires




POÈME 93




HALTE!!!

Le beau drapeau tricolore que je vois
Sur un artimon, dressé sur chaque toit
Il y en a partout, là bas tout comme ici
chez les nababs ou chez les démunis
Le rouge symbolise le sang en énorme quantité
Que les militants d'autrefois ont bien pu versé
Lors des affrontements méconnus mais sanglants
Afin de léger un meilleurs avenir à leurs enfants
Le vert qui désigne la grande persévérance
Déployées avec une bonne dose d'espérance
A cause de l'amour de leurs progénitures
Ils ont poursuivi même si c'était très dure
Le blanc qui représente le bol de loyauté
Qu'ils ont eu en guise de petit déjeuner
Mise en exergue avec l'amour de la patrie
C'est pourquoi ils ont ainsi lutté sans répit
Halte! Stop! voudriez vous bien vous arrêté
Rangez ces beau drapeaux s'il vous plait
Laissez ces emblèmes étatique je vous prie
Parce que vous vous y prenez par hypocrisie
Où avez vous mis votre amour de la patrie
Peut être, à cause des maux dans la vie
Vous avez décidé d'enterrer cette valeur
Oh! Que c'est triste! Quelle grand malheur!
Où est passé l'espoir que veut signifier le vert
Car à ce que je vois, c'est devenu précaire
Je remarque que le vert s'est muté en noire
"Noire" qui prône un pire chaos de désespoir
Mais au cas où vous voulez encore continuer
Je tiens à dire que vous avez besoin de changer
Veuillez réveiller la silencieuse vacarme en vous
Et aussi cette ténacité qui vous rend prêt à tout
Il faut rappeler les devoirs qui vous incombent
Où pensez vous qu'ils ne sont plus de ce monde
Il va falloir vitement revivifier votre amour de la nation
C'est même plus qu'une nécessité, oui vraiment
Il me semble qu'elle revêt une importance primordiale
L'action de secouer votre persistance assez triviale
A mon avis, c'est le moment, sinon sera trop tard,
De sauvegarder la vertu de notre chère Madagascar
Le tic-tac du montre nous vaut tellement cher
Alors décidez vous, croyez moi, je suis sincère
Je jure que ce que j'avance n'est que la vérité
Je veux tout seulement que vous soyez régulier
Régulier envers notre bien aimée Grande île
Qui naguère si beau est devenu si péril
Hélas, elle se dégrade au fil des mois
Il ne faut plus railler, oui vraiment pas
J'ai la tête tournant à mille tours à l'heure
C'est pourquoi, je cris, murmure et pleure
La température de mon sang atteint 100°c
D'où mon incurable crainte de l'infarctus
Je sens les plaies d'Egypte me cotir
D'où l'aurore de mes infinis délires
Une déluge de larme va se passer
Car je pleure comme un petit bébé
Si tout cela ne vas pas vite changer
Je sais pas ce qui va bientôt arriver
Ce serai terriblement infernal ici
Ce serai comme à l'enfer maudit
Mais pour ne pas en arriver là
Je vous prie, ne m'ignorez pas
Afin fuir ces choses immondes
Il est nécessaire que l'on change
Je vous le demande de tout mon coeur ,
Veuillez m'écouter montrez votre candeur
Mes affaire flottent sur le liquide mes yeux
A force d'implorer ce message précieux

Tanjona Andriamamonjy (MADAGASCAR)


RETOUR A LA LISTE DES POÈMES