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POÈME 59




Mères sénégalaises, aux femmes du monde

Ma mère, oh ma mère, femmes sénégalaises
Femme du sine et du Saloum,
Femmes du sud et de l’est,
Femme des villes et des campagnes,
Femmes doux et tièdes, calme comme l’eau qui dort sous les tiges d’un nénuphar;
Femmes travailleuses, quoi ? Tes mains témoignent ta bravoure,
Hommage, oh mère toi qui continue de plonger les mains dans la boue dans cette argiles moulante des champs de riz, de patates, de mils ou des potages.
Toi qui subis l’épine des herbes, la chaleur des cuissons et le froids des matins d’hivers.
Toi qui subis l’angoisse du bureau, le colère des hommes et les caprice des enfants,
Toi qui couve qui éduque et qui supporte jusqu’au dernier demeure.
Toi qui allaite, qui nourrit et qui est présente pour apaiser nos maux.
Toi qui témoigne, les miséricordes de Dieu, Sa Grandeur et Sa richesse.
Hommage à toi, qui renferme les secrets du bonheur et de la vie sur cette terre.
A toi tous ce qui est pur et radieuse. Car tu es toujours reine même sans roi.
Noble et modeste femme, ton courage fait naitre l’espoir.
Tes inquiétudes et tes angoisses germent des fruits de développement.
Hommage, oh mère Je ne saurai oublie votre patience à nous voir un jour mur.
Longue vie , car vous verrez grandir vos enfants pour toujours vouloir dire trois mots :
MAMAN JE t’AIME, longtemps je vivrais, je t’aimerai toujours plus.
hommage aux femmes que tu aimes plus.

Khadimou Rassoul DIOUF (SÉNÉGAL)


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