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POÈME 535




SANS DÉTOURS

Sur une rue ouverte aux pas,
Passent agités et fort pressés
Des pas, des chemins bien alignés,
Des destinations qui ne finissent pas.
Devant mon attente apeurée,
Ils disparaissent de mon visage.
Ils ne ralentissent pas au virage,
Ces pas sont condamnés.
Sur une rue ouverte aux mains,
Tendre le bras au bout d'une guitare,
Pleurer de choeur sous la joie du rire avare,
Comblé, qui bénit la pitance du lendemain.
Infortuné monde !

Mamadou NGOM (SÉNÉGAL)




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