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POÈME 517




JE L’IMAGINE…

Dans la douce clarté d’un atelier
Penché vers son chevalet, songeur
Il était dans un dilemme familier
Comment laisser parler son cœur ?

Il voulait tant exprimer de choses
Que sa petite toile ne suffisait pas.
Il n’avait pas l’âme d’un virtuose
Et quelquefois, se sentait si las !

Pourtant son dialogue intérieur
Jaillissait et guidait son pinceau
En des myriades de belles couleurs
Aussi vives que des plumes d’oiseau.

Je l’imagine exprimant la beauté
De mille peuplades en harmonie
Parlant un dialecte fait d’amitié
Dans un pacte de francophonie.

Sa palette de couleurs épuisée
Il regarde son œuvre achevée
Il est temps d’aller se reposer.
L’aube est là et la nuit est chassée.

Amina Idrissi, (MAROC)




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