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POÈME 506




FUNÉRAILLES

Une lanterne bleue s’allume dans l’entrée
L’orchestre de Bouddha sillonne le village
Des crépons rouge vif encadrent les battants
Protégeant les vivants des esprits menaçants

Toute de blanc vêtue, j’attends la procession
Le regard captivé par la chambre à coucher
Mon amour y repose dans ses habits de soie
Un sourire figé sur les lèvres gelées

Dans quelques heures ses cendres rejoindront nos aïeux
Et à mon tour j’attendrai la mort
Patiemment !

Jing Zhang (CHINE)




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