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POÈME 497




MAMAN

Voilà, tout est fini.
Je me lève.
J’ouvre les bras à la vie.
Je ris comme au temps de mon enfance.
Je te dis maman je t’aime !
J’enfouis ma tête dans ta robe à pois rouges.
Tu me souris.
Je hume a longs traits ton parfum,
Bon marché certes, mais o combien enivrant.
Je lève la tête.
Ton visage est si beau sous le soleil ardent.
Tu me dis : « viens ! »
Je m’accroche à toi, telle la liane à l’arbre.
Je n’oublierai jamais cet instant ou enfant tu me pris par la main.
Depuis j’ai fait du chemin
Avec en moi le souvenir de ton sourire
Et de ton parfum bon marché

Rachida Errahmane (ALGÉRIE)




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