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POÈME 483




UN MONDE À NUL AUTRE PAREIL

J’aimerais tisser dans les yeux de ceux qui souffrent
Des fils d’argent venus de la lune et de planètes pures,
Là ou ne vivent pas les hommes .
J’aimerais que l’on dresse à la place des murs
Des mers bleues où nageraient les enfants de toutes les couleurs
Et voir dans leurs prunelles des lumières jamais vues
A la place des larmes,
A la place des cris,
Des chants venus d’ailleurs
Emportés par le Ney
Emportés par le vent
Et la brise chargée des effluves du galant de nuit.
Habiter un monde où la haine est bannie,
Un monde à nul autre pareil
Un monde où le rêve est permis.

Rachida Errahmane (ALGÉRIE)

Ce poème est inspiré du poème 152, MAIS JE VIS À GAZA


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