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POÈME 469




LETTRE D’UNE FRANCOPHONE A LA FRANCOPHONIE OU COUP D’ETAT SENTIMENTAL

Avec l’air bien peinard, j’ai pris ma plume de nénuphar
Non sans loin avec fulgurance, je crois vivre une belle romance
Hélas, tout n’est qu’imagination, de ma petite tête pleine d’ébullitions
Je suis à la quête d’un idéal, que j’attendrai à l’été boréal

Désordre de mes sens, anarchie collective en moi
Sans elle, je suis pétrifiée, complètement ailleurs
Avec elle, je suis dans les vapes loin d’ici loin de tout

Depuis que je la connais, dans mon cœur s’est formé
Un mélange d’éléments nocifs, qui me font souffrir en bien
Je souffre et j’en suis heureuse, simple pensée pour elle et mon cœur s’extasie

Ma elle, elle à moi, ne se doute même pas du génocide
Du crime amoureux contre l’humanité qu’elle a créée
Génocide qui n’aurait pas le droit d’être cité
Passionnément, attentionnément, obsessionnellement, tendrement

En moi gémissent des sentiments ineffaçables. Des émois, des peurs, des passions ineffables
Toi, tu es ce qui existe de plus formidable. Et moi, peut être une amoureuse redoutable
Toi, tu es la princesse de ma fable. Suis-je la dernière des misérables ? De toi je suis folle et je perds les câbles

Ma passion pour toi est une source inépuisable. Un riche trésor aux valeurs inestimables
Mon vœu est d’être ton lion indomptable. Avec une bravoure décuplée par un amour véritable
Au tribunal de cet amour je plaide coupable. Coupable de t’aimer, mais tu sais, c’est inévitable
Notre vie ne sera pas un château de sable. Je te promets le ciel, et une vie, charitable

Metolo Foyet (GHANA)




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