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POÈME 468




FUITE D’UNE JEUNESSE IMPARTIE

Poésie, belle mélodie
Le quatrain et le sizain
Quelle assonance ils font

Ecrire, écrire des poèmes, comment écrit-on des poèmes?
Vivre, les vivre ces poèmes, ces vers faisant partie de notre vie
Chanter, chanter ces poèmes, les rendre plus fort
Rejeter, rejeter ces poèmes, lorsqu’ils n’expriment pas assez ce qu’on ressent

Les formes de pays, nous ont été imposées
Des symboles de nations, aux couleurs de drapeaux
Mille images francophones se cachent dans cette œuvre de Christian Wind
Mille questions et mystères, d’espoirs et de gènes, comme une pieuvre de Chrystian Wynd

Les noms, longtemps impartis
Nous faisaient penser et languir
Trop de doutes, trop mythes
Fuite d’une jeunesse impartie

Je me rappelle encore ces yeux
Ces yeux doux et intenses
Je me rappelle aussi ces lèvres
Ces lèvres bonnes à croquer

Je me rappelle toujours cette silhouette

Cette silhouette fine et ensorcelante
Les « Ouao !» et les « Quelle beauté ! »
Les « Il me la faut » et les « Je la veux »
Les « Trop belle pour moi » et les « Je ne la mérite pas »

Toutes ces admirations et ces regards
Tous ces désirs provoqués
Nous faisaient penser et languir

C’était la belle époque, fuite d’une jeunesse impartie
C’est toujours la belle époque, celle de la Francophone, qui nie

Celle de la JFOI
Celle de la célébration et de l’amitié
Celle de la paix et de l’entente

Metolo Foyet (GHANA)




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