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POÈME 435




LE BASTION DE NOS LENDEMAINS

A toi ma belle mouvance,
Toi, ma douce aubaine ;
Toi qui nous unis au-delà de la langue, dans la connaissance ;
Que J'aime ta gracieuse allure et le pas confiant de ta quarantaine!

Une fois dans cet antre chaleureux et gai ;
Toi et moi, nous façonnons ce monde rêvé, ce monde vrai ;
Toi et moi, nous modelons ce calice du savoir accessible, du savoir partagé ;
Que j'aime l'agilité de tes mains de potier!

Faire-part clairvoyant, lumière de cette ère ;
Tel un maître populaire, populaire et fier ;
Tu appaires les contraires et révèles nos rêves.
Solidaire, sincère et sans mystère telle une mère, toujours tu espères.

Brandis au-devant l’essence de ta prestance chaque jour ravivée.
De cette effrayante diversité tu as engendré une merveilleuse beauté.
Et par-delà la langue partagée, une quête et la même destinée.

Assise face à l’arche de nos destins jadis brisés ;
Toi, observatrice d’un écosystème en pleine mutation saccadée ;
Toi, l’artisane du fleuron des connaissances toujours renouvelées.

O femme-orchestre,
Toujours opportun dans tous tes gestes,
Sur ton rythme pédestre, dépeint nos futurs rupestres.

Duclair TIOTSOP LAMBOU (CAMEROUN)




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