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POÈME 429




NOSTALGIE

Abandonner sa patrie
C’est laisser une partie de sa vie
Cette vie à laquelle ou y tient
De toutes ses forces de tous ses liens
On quitte, on s’en va sous un regard en arrière
Ce qui compte, c’est franchir la barrière
S’installer sur une terre étrangère
Parmi tout d’autres, changer d’atmosphère.

C’est exil parfois forcé
Laisse un goût de cendres abandonnées
D’un feu qu’on ne peut plus rallumer
On se rappelle la mère patrie
Les parents, les enfants, les amis
Pour oublier cette mélancolie
Qui s’empare de notre cœur
Ou se remet au travail avec ardeur.

Revoir le pays devient une obsession
La nuit on eu rêve, le jour parait long
Il faut partir, c’est une idée fixe
Même, s’il faut courir des risques
Ou prend de suite son billet d’avion
Et par le hublot, on scrute l’horizon
Afin d’apercevoir, la terre et ses ondulations

Cette terre que l’on a laissée
Nous sommes contents de la retrouver
Aussi belle qu’elle n’était
À bras ouverts elle nous accueille
Sans rancune, elle nous sourit
Nous jurons en nous même
De ne plus la quitter pour la vie

Nostalgie, mélancolie
Souvenirs ensevelis
Comme le son d’une cloche lointaine,
Qui éparpille ses notes au gré du vent
Que l’écho égrène et ramène dans son flanc

Hachemi Frida (TUNISIE)




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