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POÈME 422




LES FLEURS DE L'AMOUR

La nuit sourit à la lune
Les étoiles scintillent
J’implore l’étoile du soir
Puisse-elle décrire mon langui…
Et ce qu’en moi est enflammé
La passion et l’amour ;
Se sont emparés
Je supplie les étoiles de l’univers…
Ainsi dessiner mes peines
Moi qui suivais mes pas, près
Tout près de la maison hantée
Sans nul souci…
L’oracle a renversé ma destinée
Comme les vagues hautaines
Tu m’as pris la main
Je marche près de toi…
Nous nous tûmes ;
Seuls nos cœurs parlèrent
Cherchèrent la route du jardin
Où nos âmes se baignent
Tu as cueilli un regard
De mon âme fatiguée…

Je te supplie au nom d’ALLAH !!
Ne me quitte point
Ne me délaisse toute seule
Dans ce triste monde ;
Que fut la passion si on ne s’y baigne !
Dans son océan rose de nos larmes…
Ainsi nous marchions au bord de cette falaise
Portant le nom du belliqueux sultan
Dans tes bras je trouve mon salut
Je trouve ma colombe…
Nos lèvres rêvaient de l’union magique
Sans hypocrisie aucune
La nuit oh !prunelles de mes yeux
Lors de ton absence devient un puits profond !

Là où réside l’araignée de mon mal
La nuit je prie Allah tout Puissant
Te rencontrer, avec toi achever ma vie
Guérir de ma flamme qui brûle mon pauvre cœur…
Cette braise qui, à chaque instant,
M’arrache le bonheur
Elle le traîne de mes entrailles
Oh ! Nuit des passions, du chagrin…
Tu nous as couverts avec le satin noir cristallin
Tu as dis : « votre passion est le paradis ! »
Mon amour, l’éclaire de l’amour
Dans un brin d’œil !
Nous a emportés vers le temple du bonheur
Nous fûmes fondus dans un lac de miel
Juste quand ta main a pris ma main
Quand l’œil embrassa l’œil
Quand tes lèvres enlacèrent mes lèvres…
Jusqu’à l’évanouissement
Frissons après frissons
Mots après mots
Oh ! bien aimé tu sa tracé mes jours
Par l’astre du bonheur
Tel des rêves, des contes sans narration…
Autrefois, la douleur a coloré ma vie
Fade, froide, sans parfum
A l’instant même tu me l’as dis :
« Approches de moi… »
Ma vision est envahie
Mon esprit est stupéfait
J’ai oublié mes proches et mes amis,
Oublier mes blessures moisies,
Oublier l’heure et le temps,
Le jour est-il ! Où la nuit
Quand ton cœur s’est révolté
Tous mes états se sont révélés
Prés de toi la nuit est douce
La mer et ses vagues plus cléments…

Cette nuit
Mon âme fade et ma passion glacée
Ont créé des ailes et m’envolèrent au ciel
Je te porte dans mon cœur, dans ton cœur
Mon espérance et ma paix
Ta flamme nourrit ma passion et notre amour
Dans le temple de l’amour
Dans l’œil de la passion
Ton tout m’enlace me protège et m’enivre
On a bu du fleuve de l’amour
Des coupes dorées
Garnies mielleuses…
Le feu de ton amour a guéri mon mal
Et me brûlent les entrailles
Les fleurs de l’amour sont
Mielleuses tant épineuses …
La poétesse et traductrice

Arwa Charif (ALGÉRIE)




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