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POÈME 408






Un ami d’internaute m’a soumis sa faute
M’a chargé d’exprimer sa confession par un poème d’affection
Regrette toutes intentions
Envers une amie pleine de sagesse
Par ses mauvais agissements leur amitié devenue tristesse à cause de sa faiblesse.
Chers (es) ami (es) Aujourd’hui, je me mets à sa place
Si j’ai commis une erreur, pardonner moi de grâce,
Ce n’est point de l’imagination – C’est de la pure Affection
Faut me croire - que mon ami c’est sa vraie Histoire.
Avec le peu que je peux ; je vous expose à nu ses aveux
Sur cette page et pour elle c’est un message.
Je souhaite que d’après ces écrits il sera Sage.

CONFESSION

Je ne suis plus Tranquille
Depuis mon geste Débile.
Es-ce que tu peux me Croire
Si je te dis que j’ai envie de te Voir.
Par ta Gentillesse
Tu as ressuscité ma Jeunesse.
Je te demande une Audience
Que m’importe la Distance
Si à cette amitié tu fais Confiance.
Le jour, j’attendais la tombée de la Nuit
Tous tes écrits me paraissent comme l’or qui Luit
Tes idées font disparaître tous ces Bruits
Ces bruits des grandes machines de Turbines
Seul assis sur le sable des Dunes
A contempler les feux des torches de Puits
Sans savoir que cette imagination me Nuit
A cause de toi, je suis amoureux de la Nuit
Tu es l’arbre qui donne de meilleurs Fruits
Si tu étais seule, là où tu vas je te Suis
De ton éloignement, je m’ennuis.
Ton silence m’a Puni
Es-ce qu’entre nous c’est Fini ?
A cause de mon comportement, je suis condamné à Vie
D’avoir agit Ainsi.
En pensant aux biens d’Autrui
Dans un gouffre je me suis enfoui
De la réalité, je m’Enfuis
Par tes adorables Publicités
En moi ont crée une vraie Amitié
Une amitié que je n’ai pas su la Gardée
Par mes illusions je me suis Hasardé
Mon seul cri
Que Dieu me Maudit.
En agissant de cette Façon
Je reconnais que je ne suis pas Innocent.
C’est de l’Inconscience
J’ai trahi ta Confiance.
Je ne mérite pas ta Pitié
Car j’ai souillé notre Amitié
Mes sentiments m’ont Emporté
Dans un gouffre m’ont Jeté
Je te jure qu’auparavant ce n’est pas ce que j’ai Souhaité
Je ne mérite pas ta Bonté
Par contre toi, tu es pleine de Loyautés.
Oui ! Tu es Loyale
Et moi, j’ai transformé cette amitié en Mal.
Je mens, si je te disais, que je peux contrôler mes Sentiments.
Je n’arrive plus à m’Exprimer
La honte m’a envenimé et a rendu mon cœur Déprimé.
Celui qui t’a aimé sans penser à nos Maisons
Ses sentiments lui ont perdu Raison.
Faible en Foi, oubliant leurs Toits.
Mon Dieu que c’est Pire
Qu’agir sans Réfléchir, égoïste ! Ne voulait que son Plaisir.
En fin, je ne suis pas un Saint.
Ni un malin, or, il m’a détruit le Chagrin.
Peux-tu redevenir ma Sœur ?
Afin de guérir ce malheureux Cœur de sa Douleur.
Je veux être ton Frère
Par ta loyauté tu m’es devenue très Chère.
J’ai été comme un ivrogne dans une Taverne
Ta sagesse m’a éclairé par sa Lanterne
Me sortant Indemne.
Me montrant le bon Chemin
Que puis-je dire à DIEU, Demain ?
Je reconnais mes Actes
L’amour m’a aveuglé et j’ai signé avec Satan un Pacte.
Je t’ai aimée, malheureusement pour mon cœur, mes sentiments étaient les plus Forts.
Aujourd’hui mon âme est pleine de Remords
Sur ceux je reconnais mes Torts.

ABDERRAHIM Bouzid (ALGERIE)




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