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POÈME 364




VERS LA BANNIÈRE DES MILLE ÉTOILES

Il fallut un azur pour grande liberté
Et puis l’égalité se vit toute opaline
Tandis que le rubis vêtit fraternité
D’une teinte trop sang pour être sibylline !

Dès lors que fut choisi du bleuet tout le bleu
Puis la blancheur du lys ce très royal emblème
Et du coquelicot cet incarnat si feu
Ne pouvait qu’arriver le temps du chrysanthème !

Puis claquèrent alors nos superbes couleurs
Oublieuses parfois de funestes déboires
Quand malvenus d’aucuns y mirent des pâleurs
Qui s’en vinrent salir l’hier d’antiques gloires !

Ainsi toute nation choisit son étendard
Qui se doit d’exprimer plus que la redondance
De chacun et de tous afin que le hasard
Ne puisse offrir demain quelconque discordance.

Espérons que plus tard là-bas sur l’horizon
Flottera ce drapeau tout piqueté d’étoiles
Sous un tendre zéphyr de nouvelle saison
Qui gonflera tout doux de l’arche les grand-voiles !

Guy LE HULUDUT (FRANCE)




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