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POÈME 336




DEUX COLLÈGUES DE TRAVAIL

L’un jadis buvait du Vin
L’autre distribue aux pauvres du Pain
Ce dernier, je le crains je n’aime pas lui tendre ma Main.
Je ne sais pourquoi ? Car c’est mon Instinct
Celui du vin au fond c’est un Saint
Conscient que chaque chose à sa Fin.
Il est toujours propre, jamais Sal
C’est un Sentimental
Il ne faisait jamais du Mal.
Il aime son Prochain
A son personnel porte Soin
De près comme de Loin.
C’est mon Confident
Il est toujours Franc
A un visage toujours Souriant
Avec lui, je me sens Confiant.
Dans son travail, il est maître à Bord
Il a un caractère très Fort
A son personnel, il ne faisait jamais du Tort
Sa parole en vaut de l’Or.
Je l’estime à sa juste Valeur
Que Dieu le comble de Bonheur.
Je ne le remercie jamais Assez
Serviable au présent comme du Passé.
C’est l’homme plein de Bonté
Quiconque, souhaite conquérir son Amitié.
Le deuxième, souvent seul assis dans un Coin
Son bureau de moi, n’est pas du tout Loin.
Guette sa proie et montre à son entourage qu’il a bonne Foi
Prenait de grands airs, se croyait un Roi
A chaque fois, qu’il ouvre sa bouche, il disait Moi
Dans le péché il se Noie
Le pauvre construisait une maison sans Toit
Il pensait que lui seul en Dieu Croit
Mais hélas ! N’applique pas ses Lois.
Oui, Lois Divines car par plusieurs moyens a fait Fortune
Peut-on construire une maison sur du sable de Dunes ?
Dans cette vie, coûte que coûte, il veut atteindre la Lune.
Il se prenait pour un vrai Pieux
Une fois sorti de la mosquée, il oublie Dieu.
A la mosquée se trouvait toujours au premier Rang
Mais dehors, il a ses clans, sans citer de Noms.
Par respect et par Piété
Je ne voulais point touché à sa Dignité.
Ce n’est point par Peur
Car je ne voulais pas atteindre son Honneur.
Dans cette vie, nous sommes comme des brebis Égarés
Soyons pieux et laissant pas Satan de notre âme s’Emparer.
Conseil « Meilleure Assurance »
Aimer son prochain c’est la vraie Croyance.

ABDERRAHIM Bouzid (ALGÉRIE)




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