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POÈME 317




LA COLLINE OUBLIÉE

Mon oisillon s’agite dans sa cage
A l’horizon se précipite l’orage
J’entends pleurer À la loge de la concierge
Les chandelles oscillaient dans leurs cierges
Vents Éclairs Le tonnerre faisait rage
De ma fenêtre sans vitrage
je regardais passer le temps et les images
J’ai vu une femme d’un certain âge
Furtive elle rasait les murs cribles de balles
S arrêtant là où son fils fut exécuté avec rage
J’ai vu des camps entourés de barbelés
J’ai vu des soldats en tenues désordonnées
tirant sur des humains bâillonnés
J’ai vu des enfants abandonnés
Pleurant leurs mères emprisonnées
et à qui on demande d’être sages
Crois-tu frère à une paix qui peut perdurer
Vois-tu frère que nul n’est à l’abri
Que ce soit en Irak, Libye, Mali ou à Gaza l’OUBLIÉE
La liberté viendra d’elle même
Le jour où les canons cesseront de tonner

Rabahi Abdelmalek (ALGÉRIE)




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