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POÈME 314




LA PLUIE

La mousson souffle sa vapeur sur le sahel
Qui en est ravi et toujours de plus belle!
Depuis ce petit luisant lever du soleil,
Au campement un peu après son long réveil.

Des nuages de coton paraissent vers l'Ouest
Montent,viennent ,s'entassent et d'autres restent.
Et l'eau douce des outres n'est plus fraîche,
Malgré que leurs poils roux humides s'assèchent.

La savane aime le silence offert,
Une pesante chaleur s'abat sur terre,
Une humidité suffocante dans l'air
Envahit tout et prépare le cratère.

Quelques petits tourbillons roulent ça et là
A l'Est un gigantesque brouillard là bas
Jaunâtre,rouge et noirâtre se dresse
Et le temps s’arrête en toute paresse.

Une énorme poussière engloutit l'espace.
Elle arrive faible ,forte et passe.
Et des gouttes grasses tombent sur nos tentes.
Une chaleur jaillit du sol et ses fentes.

Poussiéreuse et humide ,elle nous étouffe.
Un instant tout est eau,la vie et le bonheur
La nature donnera ses belles touffes
Hommes et animaux regagnent plus d'ardeur

Dans l'espoir d'une herbe qui naîtra demain!
Un jardinier optimiste enterre des pépins!

Oumar Ag Idouwal (MAURITANIE)




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