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POÈME 299




JE T'ATTENDS

Je t'attends depuis lors
Hier et aujourd'hui encore
Rien n'a changé, c'est le même décor
C'est la magie, la même anthologie
La même énergie, la même rage
La rage de vaincre
La rage de convaincre
Te convaincre à partir
Te convaincre à te déshabiller
Te convaincre à coucher
Coucher, oui coucher avec les pieds levés
Coucher avec la tète basculée
Basculée en arrière, le nez dans l'air
Les yeux fermés, l'air détendu
Aussi détendu que les seins nus
Seins nus seins sans soutiens
Non, t'es pas sans soutien
Je te soutiens par le ventre
Le haut et le bas ventre
Je ne toucherai pas au piercing de ton nombril
Je l'enlèverai doucement
Si doucement et sans que tu le saches
Saches que c'est ma tache
Ma tache de docteur, soulager la douleur
Douleur a la tète, douleur au cœur
Regardez les,
Qu'est ce qu'ils pensent ?
C'est le Trendelenburg
Car elle est tombée en choc
Choc d'être tombée amoureuse
Choc de ne pas pouvoir partir
Choc d'avoir su que c'était un rêve
Même sous le choc je l'attends encore
Encore et encore...

DOUYON Jhon Evenst (HAITI)


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