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POÈME 291




JE T'ATTENDS ENCORE

Il est déjà cinq heures, je t'attends encore ma muse.
Mon cœur battant la chamade, sans la moindre ruse,
Au rythme d'émotions pour imiter ma belle Maryse
Se lamente de peur qu'il essuie une minable surprise.

Le soleil fait son apparition, tu brilles par ton absence
Pour ce voyage enchanteur si bien chéri par mes sens.
Ton élégance, tes charmes truffés de tant d'exaltations
Fascinent encore mes pieux sentiments avec passion.

Où es-tu ? Coincée dans l'engrenage d'appréhension
Ou emportée par une ondulation de vagues préjugés
Te soustrayant de toute sentimentalité, voire passion?
Dans la désolation, ton indifférence me fait plonger!

De ce combat en vers sanglants auquel je me suis livré
Le sauvetage prodigieux ne revient qu'à toi ma dulcinée.
C'est bien dommage! Ton cœur demeure impénétrable
A ma plume si fine, pénétrante, embaumée et agréable.

Dans cette attente à l'air utopique qui ne date pas d'hier
Mon cœur garde de rester toujours optimiste et patient
A ton sauvetage magique pour me tirer de cette ornière
Qui m'engouffre dans le désarroi et le désemparement.

En quel langage ou patois il va falloir que je te traduise
Cet amour cuisant qui me presse comme une hantise?
Même si l'heure est indue, je ne lâcherai jamais prise
Notre excursion, pour rien, ne doit être pas compromise.

Wilton Vixamar (HAITI/CANADA)


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