Autres Sites








Partenaires




POÈME 277










LA FLAMME DE MES DIRES

Laissez moi aller vers la déesse de l'amitié
Pour la donner à son fronton un baiser
Un baiser de reconnaissance en toute liberté
Un baiser de conscience en toute moralité

Car après tant de moquerie et d'ironie
Il est bien temps de s'armer et faire ce cri
Il faut que quelques choses changent dans ce pays
Sans vouloir emprunter la voix du Pape ou Master J

C'est un cri d'alarme, de peur et de douleur
A tous nos politiciens, terroristes ou malfaiteurs
À tous nos fonctionnaires, paresseux ou voleurs
À tous nos directeurs sans cœur ou déstabilisateurs
Cri pour exiger pour nos enfants, le pain de l'instruction
Pour le bonheur de toute notre nation et la civilisation
Pour sauvegarder nos forêts, nos plantations
Pour favoriser entre nous l'harmonie, la force dans l'union

cessez le feu, cette guerre, ces bla-bla-bla !
La cloche a sonné, au moins pour une fois
Mettons nous debout et emboîtons le pas
Pour notre drapeau, notre patrie, on n'a pas d'autre choix.

Jhon Evenst Douyon (HAITI)


RETOUR A LA LISTE DES POÈMES