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POÈME 262




ECOUTE !

Ecoute ma voix louange,
Louange que je n’ai pas pu te dire,
Je n’ai obtenu aucun sourire,
De toi car ta mère est prise par l’ange,

Ecoute ! Un jour on meurt,
Un jour c’est la mort, finir,
Ensemble lire le coran bénir,
Pour envoyer un bien à un mort,

Ce chemin est pris par le monde,
Le monde empreinte ce chemin,
Cette mort étant dans nos mains,
Restent toujours en nous une mode,

Arrête tes pleurs ma belle,
Arrête, cesse tes larmes,
On combat tous avec nos armes,
Mais elle reste infiniment rebelle,

Désolé aucun mot n’est sorti de ma bouche,
J’aurais aimé partager ma tristesse,
Cette tristesse dont le d’espoir est déesse,
Dans notre cœur devenant une crèche,

Des enfants en pleurs infini,
Des bruits dérangeant notre cœur,
Dérangeant notre cœur dans les heures,
De joie, de plaisir défini,

Prisonnier dans ce sépulcre,
On meurt nous jetant dans la stèle,
Finis la vis non fidèle,
Cette vie étant ôtée depuis des lustres,

Préservons là c’est de l’or,
Nous restant gardons souvenir,
De nos sœurs, des frères voir partir,
Dans la tombe étant leur décor,

Cela nous fait de l’avant,
Pour affronter, défier le monde,
Du ciel dictant son code,
Obéissons le c’est le bon vent,

Elle est partie mais elle est là,
Elle est en vie dans nos têtes,
Ne t’en fait pas tout le monde s’enquête,
Pour toi, tu vois qu’elle est aimée de bas,

Flamboyez dans nos esprits,
Restez dans nos cœurs et nos âmes,
C’est que la vérité rien rame,
C’est que la réalité, subis.

Yoockhna Moon (COMORES)


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