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POÈME 252




MON RÊVE

Maman ton fils a le rêve de pouvoir rêver
Mon premier poème mère, je l'écris pour m'élever
Le jour où tu m'as dit à Dieu à l'aéroport de Mindelo
Ce vendredi- là, je ne pouvais pas sécher tes larmes
Qui tombaient à mon départ en quête d'un rêve
Je me souviens du temps perdu de mes poèmes ''mélo''

Le globe tourne, le football, le ballon et la balle
Tu te souviens Rosa Paris, dans ta cuisine je disais
Mon rêve c'est d'un jour devenir interprète tu sais
Du ballon rond, entraîneur, pas entrepreneur d'ale

Maradona le poète du courant footballistique
Un Baudelaire, la mère de la poésie en air
Respiré par le mal de vivre ivre très mythique

Londres la capitale vitale et principale
D'un rêve dans la rivière, la Tamise primordiale
De ma mise en scène au théâtre des rêves
Ni Neve ni hiver sans verre en glace et en fèves
Mon Académie se trouve à la demi-heure
D'un mi-temps sans temps ni printemps
En beurre qui demeure en peur ni heur
Des pleurs de la pluie sans ouïe ni chants

L'Académie Française, madame la Française
Hélas, si je n'y suis pas on ne suit pas à l'aise
Le poète Eugenio Tavares de l’île des fleurs
Dans la première île de notre archipel Archimède
Sans appeler ile ni Nil, oui Brava ile des humeurs
Sans chômeurs ni chromeurs qui meurs
De la chromisation de notre mise en action
Une passion de l'affirmation de la voix du champion,
Un poète en terre de sa majesté en geste
De la noblesse qui me laisse sans délaisse ''I guess''...

Sidney Chai Fernandes (ALGÉRIE)


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