Autres Sites








Partenaires




POÈME 250






Je suis la victime de la littérature du moi, de soit, de quoi...
Depuis tant d'année je suis plonge dans l'aire
De Baudelaire la mer, de Baudelaire la guerre, de Baudelaire la terre,
En tant que poésie des mes émotions, sans cautions ni dévotions,
J'allume ma plume, en refusant une publication à titre posthume.
Je ne suis pas un loquace, mais si, mes vers pleins de loquacités
Et atrocités, d'une écriture fragmentée à une fatigue torpide

Je suis la littérature rature comme un puzzle vide
De toutes les règles et tous les accords, ni corde ni frémir
Sans gémir, j'admire les émirs et les sires sans rires
Mon désir, dire, contredire, partir, sentir et acquérir
Sage c'est un amerrissage et un atterrissage
Dans mes introspections et mes rétrospections
Le mémoire c'est une prose ou j'ai le mal de mer
Je suis obligé d'être limogé dans ce gout amer
Je pense qu'à écrire un recueil de poème
Si vous me donnerez une chance je sème
Mes vers dans notre univers universitaire
Enfin, être littéraire ce n'est pas taire ni se taire...

Sidney Chai Fernandes (ALGÉRIE)


RETOUR A LA LISTE DES POÈMES