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POÈME 218




MURMURES

simple amant que je suis
à chaque fois
que l'alphabet chante su un rameau de mon cœur
je prie au paradis sacré de l'essence
à chaque fois
qu'un poète devient fou
le miel de son âme coule de la cire du sens
simple amant que je suis
.............
toute tempête déchaînée qui sème
le vacarme
je la transforme en innocent sourire
tout Volcan
qui explose en larmes
prépare le printemps du désir
tous les poètes qui se plient devant le charme
enterrent l'impossible du dire
simple amant que je suis
.............
les sons s'émettent
d' un nuage de rêve
des pensées se bousculent
dans l' utérus d'une vague
je soupire dans la finesse
du caprice
je chante aux oiseaux
la mélodie éternelle des oisis
je préfére la sérénité dans les gouttelettes de rosée
j' écoute le langage des épines aux tiges croisées
sans ailes
j' accompagne les papillons dans
leur vol
comme la lumière
je monte l'arcade du croissant
loin du sol
je pêche l'aube dans l' insomnie des planètes veloutées
j'embrasse l' innocence
sur le front de la beauté
simple amant que je suis

Dris Chaarani (MAROC)


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