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POÈME 217




ERRANCE

Aux mornes heures creuses de ma vie
Quand les nuages gris masquent l’envie
Quand les aurores ne sourient plus
Je me cantonne dans un coin reclus
Alors la muse me vient en courant
Aidée par de beaux nectars secourant
Hors de moi, l’âme enchantée, rescapée
Se nourrit de rêves au vol rattrapés
Et de beaux souvenirs forts lancinants
Des échos lointains ou d’autres imminents
Fuyant de lourds fardeaux terriens, moroses
L’assaillant de toutes parts, névrose
Délivrée, s’élançant vers l’infini
Elle côtoie étoiles et l’indéfini
Elixirs exquis et fort enivrant
Se jouant de l’esprit et jubilant
Elle chante l’amour sans le requiem
Ravie d’avoir engendré ce poème

Abdellatif BHIRI (MAROC)


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