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POÈME 158




LA VIERGE

Celui en qui pleine d'innocence tu croyais
S'en va ivre et titubant et si quand même il te restait
Les vagues relents de tes euphoriques saisons
Bientôt flétriront sans raisons ces floraisons...

Aussi douce colombe n'ai-je pu t'offrir
Ni le voile léger ni ton premier soupir
Car j'avais pensé au crépuscule de l'automne
Qu'après tout ma vie serait bien monotone...

J'entendrais hurler sur ma frêle existence
La voie des beaux jours et de l'espérance
Et tu iras pauvre feuille qui se perd
Pleurer ailleurs les affres de notre calvaire...

Mostafa DHRIF (MAROC)




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