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POÈME 154




LA COCCINELLE ET LE FARFADET

La coccinelle et le farfadet s'en allaient.
Dans un climat frais, les animaux ralliaient
Les fraîches douceurs désintéressées,
Les couleurs et les fraîcheurs des vallées.

Jadis tout ce qui était a été enseveli, mais si !
La clarté de l'Aude-Là se voit, si seulement si
La nature d'une chose peut se magner tel un mot.
Une pluie qu'elle soit torride ou douce, devient flot.

Naître pour mourir, car la mort asphyxie la vie.
Le drap de suaire s'enrôle à nous et ne se planifie.
La fille de la vie, le dernier recours : le dogme de la foi.
Elle naît, grandit, s'éteint, s'intensifie au désarroi.

Ici personne n'est roi, car dans la cité Dieu est.
Hélas à une pensée nous hésitons, l'existence est-elle test ?
Telle une modeste indignation, la vie nous transgresse.
Nous abdique et nous délaisse en des jours de détresse.

Amadou Seck Ndiaye (SENEGAL)




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