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POÈME 118











Devant les portes de Babel

Sais-tu ?
J’ai mendié la paix l’amour
Devant les portes de Babel

J’ai mendié la manne céleste la lumière de la nuit
Lorsque les étoiles se révulsent dans la chair des Nues

Oui ! J’ai mendié la paix
Le salut des bras implorants les cieux
Mais Babel n’a plus d’amour
Pour les chats de gouttière !

Atteint de cécité
Ses immeubles grandiloquents
Ne connaissent que les vagis du vent
Tant que les portes claquent sur les parois de la haine.

O Esprits célestes vigiles de lumière
Ne laissez pas mourir l’ultime flamme
Dans les veines de la nuit !

Ne laissez pas s’éteindre l’ivresse de ma flamme
Dans la grotte des soupirs d’espoir !

Mamadou Lamine Sanokho (SÉNÉGAL)


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