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POÈME 102















Le ballet d’amitié

Sur les cimes, dans un arc-en-ciel mythique,
Je vis valser des formes exquises.
Emportées par l’espoir et la brise,
Elles chantent en harmonie un air unique.

Je vis le soleil cacher la nuit.
Mère Afrique, jadis éclopée, s’éblouit
Fredonnant à genou un refrain inouï.
Sa face rouge de bonheur reluit.

Sur le tempo, dansent main dans la main
La Belle Europe dans une robe étoilée,
La Grande Asie, parée de mystères et d’entrain,
L’Amérique en extase relaxée.
L’Océanie bleu renait de ses entrailles
Dans une ronde folklorique sans taille.

Je vis l’aigle, entre le soleil et la terre
Les hisser vers des hauteurs infinies
Deux guides illuminés d’un autre univers
Assistent à la création de leur synergie.

Soudain, je perçois un air familier
Les barrières des langues se sont envolées.
Les peuples entament l’hymne à l’amitié
Et rattrapaient le temps passé sans s’aimer.

Sophanira Badio (HAITI)


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